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Les Equipements

Les Equipements

Dans tous les marchés du Vieux Monde, on trouve toute une variété de biens à troquer ou à acheter. Dans d'innombrables boutiques, les personnages pourront trouver des objets courants comme des armes, de la corde, des sacs et de la nourriture, ou des marchandises plus rares et exotiques comme des poissons, des potions ou même, dans de très rares cas, quelques objets magiques.

 

Avoir de l'argentne vous garantit pas toujours d'avoir le bien ou le service requis à portée de la main. Les hameaux et les petits villages sont bien moins susceptibles de fournir des denrées coûteuses que des villes de plus grandes importances. C'est pourquoi chaque bien et chaque service se voit affecté d'une disponibilité, qui varie de 'Très rare' à 'Banal'.

 

Quelle que soit la nation, on trouve trois types de monnaie : en or, en argent et en cuivre.

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Arme improvisée Lorsque tout le reste fait défaut, une bouteille, une chaise ou une poêle à frire peut faire l'affaire face à une brute armée d'un couteau. Les armes improvisées comprennent tous les objets potentiellement dangereux mais qui n'ont pas été fabriqués pour être des armes à l'origine.  Vous pouvez également utiliser des armes improvisées comme projectiles. Le concept d'arme improvisée est si large que vous ne pouvez considérer les valeurs d'encombrement des Tables 3-3 : armes corps à corps et 3-4 : armes de tir qu'à titre indicatif. Pour les objets les plus volumineux, comme les tabourets de bar, les chaises ou les portes, la valeur d'encombrement doit être augmentée, même si les dégâts de ces armes sont statistiquement les mêmes.  On ne fait pas de distinctions de qualité entre les différents types d'armes improvisées. Aucune d'entre elles ne convient à un guerrier professionnel.

Armes d'Hast Les armes d'hast sont les armes favorites de la plupart des garnisons du Vieux Monde. Non seulement elles sont efficaces au combat, mais elles sont également impressionnantes et symbolisent la force. Les armes d'hast peuvent avoir un aspect exotique, avec des lames aux formes curieuses, des éperons et des pointes.  Voici la description de quelques armes d'hast particulières. Notez bien que chaque description est assortie d'un degré de qualité. Bec-de-corbin (bonne à exceptionnelle) : Le bec-de-corbin est souvent employé par la chevalerie bretonnienne. Il fait à peu près la même taille qu'une hallebarde, mais il est surmonté d'une tête formée d'une pointe, d'un marteau et d'un pic combinés.  Couteau de brèche (moyenne à bonne) : il s'agit d'une arme de hast peu engageante, coiffée d'une lourde lame semblable à un énorme coutelas de boucher. Les couteaux de brèche sont souvent équipés de crochets ou de fourchons supplémentaires.  Fauchard (médiocre à moyenne) : C'est une simple arme de paysan, rien de plus qu'une lame de faux montée au sommet d'un manche de bois. Les versions les plus élaborées de cette arme possèdent des crochets ou des fourchons supplémentaires destinés à faire tomber les cavaliers de leur monture.  Guisarme (médiocre à moyenne) : Une guisarme est dotée d'une large lame incurvée et tranchante, souvent pourvue d'un crochet ou d'une pointe, montée sur un long manche de bois. Les Bretonniens en connaissent une version à manche raccourci.  Hache de Lochaber (bonne) : Cette arme est faite d'un robuste manche ...

Bâton Apprécié des voyageurs, des bergers et des errants en général, le bâton est une arme de protection peu coûteuse et efficace. Il est généralement constitué d'une solide pièce de bois, d'un mètre quatre vingt de long environ, souvent en chêne bien que le noyer soit préférable. Les plus misérables sont désséchés et fendus aux extrémités, tandis que ceux qui sont de meilleure qualité sont généralement gainés de cuir en leur milieu. Les meilleurs sont terminés par des capsules de cuivre ou de fer aux deux extrémités, de manière à les empêcher de se fissurer à l'impact.  Les bâtons présentent le double avantage d'infliger des dégâts appréciables tout en augmentant l'allonge et les capacités défensives de celui qui les manie.

Bouclier Les boucliers sont principalement des armes défensives, mais ils peuvent aussi bien être utilisés pour frapper un adversaire que pour bloquer ses attaques. On en trouve de toutes sortes et de toutes tailles, par exemple des ronds, des carrés, des plats et des convexes. Certains possèdent même une encoche permettant de combattre à la lance. Ils sont d'un usage si commun que même le plus humble conscrit en porte un lorsqu'on ne fait appel à lui pour manier les piques et les lances.  Plus encore, que sur leurs armures, les soldats affichent leurs allégeances, leurs couleurs familiales et leurs superstitions sur leurs boucliers. Comme cela est décrit dans le Ch. 2 : Armures du Vieux Monde, un bouclier peut être illustré de n'importe quel symbole religieux, comme la tête de loup d'Ulric par exemple, d'emblèmes nationaux comme des croix, des marteaux et d'autres encore, ou même être le support des devises familiales d'un guerrier. Les combattants qui se servent de boucliers en bois y clouent des parchemins portant des prières afin de détourner les coups de leurs ennemis. D'autres portent un sceau de vertu, fait en coulant de la cire chaude sur la surface du bouclier et en y imprimant un symbole religieux ou politique. Les orques et les autres races maléfiques garnissent parfois leurs boucliers de morceaux de cadavres (mains, langues, têtes) plantés sur des pointes dans l'espoir d'instiller la terreur dans le coeur de leurs ennemis.

Brise-épée Conçues pour bloquer les attaques d'un adversaire, les armes de parades sont des instruments vitaux pour les duellistes. L'une de leurs principales qualités est qu'elles peuvent à la fois permettre de bloquer avec succès les attaques d'un adversaire et être utilisées comme des armes véritables en fonction de la situation. L'idée de la dague de main gauche tire son origine des techniques de combat développées dans les royaumes d'Estalie. Tandis que la notion de duelliste élégant faisait son chemin jusqu'aux autres contrées, la conception de cette arme progressa, ce qui mena à l'invention du brise-épée (parfois appelé brise-lame). Bien que leur usage se répande dans le Vieux Monde, de nombreux guerriers préfèrent encore utiliser la rondache, un bouclier de petite taille, plus rapide et moins encombrant que le modèle normal, pour parer les attaques.  Tandis que la main gauche est une arme de parade, le brise-épée permet non seulement de bloquer une attaque mais également de rompre une lame. Lorsque vous réussissez une attaque à l'aide de votre brise-épée, vous pouvez tenter de casser la dague, le fleuret, la main gauche, la rapière, l'épée ou le brise-épée de votre adversaire au lieu d'infliger des dégâts. Ceci se décide au moyen d'un test de Force opposé. Si vous gagnez, vous cassez la lame de votre adversaire. Toutes les futures attaques portées à l'aide de l'arme cassée sont considérées comme faites à l'aide d'une arme improvisée.

Cimeterre Ce sont les marchands venus d'Arabie qui ont introduit le cimeterre dans le Vieux Monde. Bien qu'il s'agisse d'une épée, sa lame incurvée, son tranchant unique et sa légèreté en font une arme très rapide et précise dans les mains d'un guerrier expérimenté. Le degré d'incurvation de ces lames peut grandement varier, mais cela n'a pas d'influence sur leur efficacité. Comme les épées, les cimeterres peuvent être à une ou deux mains, avec des lames pouvant mesurer jusqu'à 90 centimètres. Certains pensent que les cimeterres sont une évolution du khopesh. Utilisez les statistiques de la rapière pour les cimeterres à une main.

Cimeterre à deux mains Les cimeterres à deux mains sont des armes imposantes, avec une lame élargie vers la pointe. Pour eux, utilisez les caractéristiques générales des armes à deux mains.

Claymore La claymore, qu'on appelle aussi épée à une main et demie ou épée bâtarde, se situe à mi-chemin entre l'épée large et l'épée à deux mains. Sa polyvalence est sa principale qualité. Maniable à une ou deux mains, elle autorise une grande souplesse d'emploi aux guerriers qui désirent combattre avec un bouclier mais veulent également pouvoir recourir aux dégâts que peut potentiellement causer une arme de grande taille. Elle semble être apparue dans l'Empire et en Bretonnie en même temps et il existe toujours des polémiques pour savoir à qui doit être attribuée son invention.  Pour pouvoir manier une claymore, un personnage doit posséder le talent Maîtrise (armes lourdes). On peut manier à une ou à deux mains. Si elle est maniée comme une arme à une main, elle conserve l'attribut lente mais perd l'attribut percutante. Sinon, elle se comporte exactement comme une arme lourde.

Dague Pratiques et faciles à dissimuler, les dagues sont surtout appréciées dans le Vieux Monde comme couverts de table plutôt que comme armes de combat. Toutefois, il est très facile de se les procurer, elles sont bon marché et utiles dans toutes les situations. Ainsi, presque toutes les personnes qui en ont les moyens en possèdent une. En tant que catégorie d'armes, les dagues comprennent toutes les armes à lame courte depuis le petit couteau à lame en forme de feuille des halflings jusqu'au long coutelas des elfes, qui mesure près de 40 centimètres en passant par le stylet tiléen, qui peut être encore plus long, et la miséricorde bretonienne. Ces lames sont équipées d'une poignée de bois gainée de cuir et elles sont souvent pourvues d'une petite garde pour protéger la main de leur porteur, mais ce n'est pas toujours le cas. Les dagues sont très différentes des mains gauches, dotées d'une garde enveloppante pour parer les attaques entrantes.  Les meilleures gardes possèdent toujours une garde. Leur pommeau est fréquemment fait d'une gemme taillée, mais n'importe quel autre ornement peut aussi bien servir à cet usage. Comme sur les armes de plus grande taille, la lame des dagues porte une cannelure destinée à l'écoulement du sang. Certains modèles exotiques ont une lame incurvée, tandis que d'autres sont ornés d'inscriptions ou de runes gravées à l'acide dans le métal de la lame.  Pour l'essentiel, les dagues de bonne qualité sont des versions améliorées des modèles ordinaires. Elles ont une lame d'acier, plutôt améliorées des modèles ordinaires. Elle...

Demi-lance Il s'agit d'une courte lance utilisée dans la cavlerie. Elle n'est pas aussi imposante que la lance, mais elle n'en est pas moins capable de causer des dégâts impressionnants sans être aussi encombrante que la lance d'arçon. La cavalerie légère de l'Empire et les écuyers de Bretonnie en font souvent usage.

Epée Les armes à manche sont certes fonctionnelles, mais rien ou presque n'égale l'attrait de l'épée. Dans la catégorie des armes à une main, les épées sont devenues les armes favorites de presque tous les combattants, avec leur tranchant allongé, leur excellent équilibrage et la quantité impressionnante de modèles différents que l'on peut trouver sur le marché.  Le groupe des épées comprend toutes sortes de lames plus courtes que la claymore (une longue épée à double tranchant avec une poignée allongée que l'on manie à deux mains). Ainsi, les épées comprennent tous les sabres, l'épée longue bretonienne et même les épées courtes de Tilée. Elles peuvent avoir un seul tranchant, comme les sabres, à la façon de couteaux géants, ou être à double tranchant pour permettre au guerrier de frapper à revers.  Il existe également de nombreux modèles de poignées et de gardes, depuis le "U" stylisé d'Ulric qui prévaut dans les provinces du nord, jusqu'à la barre transversale conçue pour protéger la main. Certaines lames, surtout les plus coûteuses, sont équipées d'une garde en corbeille sophistiquée, comme celle d'un sabre, mais ce type de garde est plutôt réservé aux rapières, plus petites et plus rapides.  En plus de ces différents styles, on rencontre également des variations culturelles et territoriales. En Bretonnie, les guerriers préfèrent les épées longues. Ce sont des armes à double tranchant, dont la longue lame droite se termine par une pointe acérée, avec une garde en croix. Dans l'Empire, lorsque le pric n'est pas un problème, on les rehausse v...

Epée à deux mains Les régiments impériaux des Joueurs d'Epées ont popularisé l'usage de l'épée à deux mains. Ils passent pour être élite de l'infanterie de l'Empire et sont sélectionnés par leurs Comtes Electeurs parmi les champions de leurs armées. Ces soldats obtiennent leur rang par les prouesses qu'ils accomplissent au combat. Ils servent dans les garnisons de leurs Comtes respectifs et sont l'âme de leurs troupes, des symboles vivants, respectés en tous lieux.  Les armes à manche sont certes fonctionnelles, mais rien ou presque n'égale l'attrait de l'épée. Les épées sont devenues les armes favorites de presque tous les combattants, avec leur tranchant allongé, leur excellent équilibrage et la quantité impressionnante de modèles différents que l'on peut trouver sur le marché.  Le groupe des épées comprend toutes sortes de lames plus courtes que la claymore (une longue épée à double tranchant avec une poignée allongée que l'on manie à deux mains). Ainsi, les épées comprennent tous les sabres, l'épée longue bretonienne et même les épées courtes de Tilée. Elles peuvent avoir un seul tranchant, comme les sabres, à la façon de couteaux géants, ou être à double tranchant pour permettre au guerrier de frapper à revers.  Il existe également de nombreux modèles de poignées et de gardes, depuis le "U" stylisé d'Ulric qui prévaut dans les provinces du nord, jusqu'à la barre transversale conçue pour protéger la main. Certaines lames, surtout les plus coûteuses, sont équipées d'une garde en corbeille sophistiquée, comme celle d'un sabre, mais ce type de garde est p...

Fléau d'armes Cette catégorie comprend toutes les armes composées d'un manche auquel sont attachés une chaîne et un poids. Les avantages de ces armes sont la vitesse à laquelle un guerrier peut les faire tournoyer, la possibilité d'enrouler la chaîne autour d'un membre de l'adversaire pour l'attirer jusqu'à soi et les dégâts supplémentaires qu'elles infligent. Il existe tout un éventail de variations possibles pour ce qui est des différents modèles de ces armes. Certaines, que l'on nomme fléaux, peuvent avoir plusieurs chaînes équipées de poids ou bien des boules couvertes de pitons ou de pointes à la place de simples poids, ainsi que toutes les variantes imaginables de ces armes éprouvées.  Les plus célèbres combattants à manier le fléau d'armes sont les flagellants de Sigmar. Il s'agit d'une troupe hétéroclite composée de mendiants, de vagabonds et de bandits, tous rendus fous par la menace omniprésente du Chaos dans le nord, les pestes déclenchées au hasard par les redoutables skavens et toutes les autres horreurs du Vieux Monde. Errant en hordes sur les routes qui relient villes et cités, ces fanatiques sont menés par un prêtre tout aussi fou qu'eux dont les prêches annoncent la fin des temps et l'apocalypse prochaine. ces hommes sont presque aussi épouvantables à regarder que les servants du Chaos, car un grand nombre d'entre eux sont affectés de maladies chroniques et la plupart sont couverts de vermine et de choses plus répugnantes encore. Certains seigneurs les engagent dans leurs troupes, en espérant que leur démence leur permettra de résister en face des e...

Fleuret L'art de l'escrime a vu le jour dans les royaumes estaliens. Avec les armes légères et dangereuses qui servent à le pratiquer, un habile escrimeur peut parvenir à glisser sa lame au travers des défenses de l'adversaire et à lui porter un coup précis et fulgurant. Ces épées ont beau manquer de la puissance d'armes plus imposantes, elles n'en sont pas moins mortelles entre des mains expertes. La plupart des escrimeurs manient également des rames de parade, telle que la main gauche, à l'aide de leur main non directrice. Les duellistes de Tilée ont fait évoluer ce style de combat en incorporant une cape dans leur technique, ce qui leur permet de piéger  l'arme de leur opposant et d'ouvrir sa garde pour mieux l'embrocher sur leur rapière.  Un fleuret est constitué d'une mince lame de section carrée montée sur une garde en coquille. Il présente l'avantage d'être très rapide et précis en combat. Mais en compensation de sa vitesse, il perd un peu de son potentiel de dégâts. Les bretteurs expérimentés commencent généralement avec un fleuret et se tournent ensuite vers la rapière.

Gantelet coup de poing Cette large catégorie d'armes (également appelées armes de poing) comprend beaucoup plus d'éléments qu'on ne pourrait s'y attendre. On y trouve des objets tels que les crochets de boucher, les gantelets de mailles ou de plaques et les coups-de-poing. A peu près tout ce qui protège et renforce la main lors d'un combat au corps à corps peut entrer dans cette catégorie.  Les armes de poing de qualité exceptionnelle peuvent être agrémentés de gravures ou d'incrustations rappelant une devise familiale ou une invocation religieuse, ou encore de symboles sacrés. Dans ce cas, il ne s'agit évidemment pas de vilains crochets de boucher rouillés mais plutôt de gantelets ouvragés ou d'armes exotiques venues de terre lointaines.  Les armes de poing de bonne qualité sont simplement des versions améliorées des modèles ordinaires. Il s'agit, par exemple, d'un gantelet de métal poli aux sangles et aux boucles neuves ou bien d'un cabillot d'amarrage taillé dans un bon chêne bien solide, etc.  Les armes de poing de qualité médiocre sont si navrantes qu'on peut à peine les considérer comme des armes véritables. En réalité, dans la plupart des cas, elles ne sont rien de plus que des armes improvisées camouflées sous un autre nom.  Voici la description de quelques armes de poing spécifiques. Notez bien que chaque description est assortie d'un degré de qualité. Coup de poing en cuivre (médiocre à bonne) : C'est une arme constituée d'anneaux montés ensemble sur une garde que l'on tient en main en glissant les doigts dans les anneaux. La petite poignée a...

Garrot Ce ne sont certes pas les plus héroïques des armes, pourtant les garrots (cordons d'étrangleurs) sont souvent utilisés par les meurtriers. pour les utiliser, enroulez la corde autour du cou de la victime et tirez fort. C'est une façon assez affreuse de tuer quelqu'un, mais c'est très efficace. Les garrots ne sont pas des armes utilisables au corps à corps. En vérité, ils ne sont efficaces que lorsque l'adversaire est pris par surprise.  Pour utiliser un garrot, vous devez tenter d'agripper l'adversaire au prix d'une action complète (voir dans le livre des règles ch. 6 page 131). Si vous réussissez à assurer votre prise, vous parvenez à passer le cordon autour de son cou. A chaque round, l'adversaire peut tenter un test de Force opposé pour se libérer. Cependant, la difficulté augmente à cahque round après le premier, du fait qu'il manque d'air. Ses tests de Force successifs sont de plus en plus ardus : difficulté Moyenne ( 0%) au premier round, Assez difficile (-10%) au second, Difficile (-20%) au troisième et Très difficile (-30%) au quatrième et aux suivants. En outre, lorsque vous remportez le test opposé, vous infligez des dégâts sur la base du BF-3 au lieu de l'habituel BF-4. Si l'adversaire parvient à se libérer, vous pouvez tenter de l'agripper à nouveau, mais la difficulté des tests redevient Moyenne.  On peut utiliser toutes sortes de liens comme garrot, depuis le morceau de corde jusqu'à la longueur de fil de fer coupant, sans différences vraiement notables dans les résultats obtenus. Un garrot de qualité exceptionnelle, qui ne risquer...

Hache Si l'on excepte le bâton, les haches sont les plus anciennes de toutes les armes à une main et trouvent leur origine dans de simples outils tranchants à tête de pierre. De nos jours, on retrouve encore la trace de cette origine dans les grossières haches de silex utilisées à l'occasion par les berseks norses. Les moins civilisés des peaux-vertes se servent souvent de haches de pierre, eux aussi. La hache moderne se présente sous la forme d'une arme à long manche pourvue d'une lame en forme de coin à une extrémité. Sa poignée est généralement enveloppée de cuir pour assurer une meilleure prise et pourvue d'une dragonne pour pouvoir la suspendre à la ceinture. La lame est creusée d'une cavité qui s'emboîte fermement sur le manche. Il existe de nombreux modèles de haches différents. Certaines ont des lames en forme de croissant ou possèdent une pointe en regard du tranchant. D'autres sont à double tranchant.  Les haches de qualité médiocre ne sont pas emboîtées sur leur manche comme les haches modernes. Au lieu de cela, leur tête de pierre est enfoncée et calée dans le bois fendu de leur manche et maintenue en place par un lien.  Une hache de bonne qualité possède un manchon, une tête de fer et une poignée bien enveloppée de cuir. Ces haches sont parfois gravées de prières à Ulric.  Celles qui sont de qualité exceptionnelle sont de belles armes, similaires aux haches de bonne qualité mais avec un manche fait d'une solide pièce de noyer ou de chêne, renforcé de bandes de métal destinées à l'empêcher de se fendre ou de se casser. Le manchon ...

Hache à deux mains Si l'on excepte le bâton, les haches sont les plus anciennes de toutes les armes à une main et trouvent leur origine dans de simples outils tranchants à tête de pierre. De nos jours, on retrouve encore la trace de cette origine dans les grossières haches de silex utilisées à l'occasion par les berseks norses. Les moins civilisés des peaux-vertes se servent souvent de haches de pierre, eux aussi. La hache moderne se présente sous la forme d'une arme à long manche pourvue d'une lame en forme de coin à une extrémité. Sa poignée est généralement enveloppée de cuir pour assurer une meilleure prise et pourvue d'une dragonne pour pouvoir la suspendre à la ceinture. La lame est creusée d'une cavité qui s'emboîte fermement sur le manche. Il existe de nombreux modèles de haches différents. Certaines ont des lames en forme de croissant ou possèdent une pointe en regard du tranchant. D'autres sont à double tranchant.  Les haches de qualité médiocre ne sont pas emboîtées sur leur manche comme les haches modernes. Au lieu de cela, leur tête de pierre est enfoncée et calée dans le bois fendu de leur manche et maintenue en place par un lien.  Une hache de bonne qualité possède un manchon, une tête de fer et une poignée bien enveloppée de cuir. Ces haches sont parfois gravées de prières à Ulric.  Celles qui sont de qualité exceptionnelle sont de belles armes, similaires aux haches de bonne qualité mais avec un manche fait d'une solide pièce de noyer ou de chêne, renforcé de bandes de métal destinées à l'empêcher de se fendre ou de se casser. Le manchon ...

Hache Elfique Ces armes extrêmement rares sont plus légères que les haches d'armes ordinaires, mais elles n'en sont pas moins coupantes comme des rasoirs et merveilleusement équilibrées. Elles trouvent leur origine dans les haches de bûcherons traditionnelles d'Ulthuan mais ont évolué au fil des siècles pour se transformer en élégantes armes de guerre. Utilisées correctement, elles sont capables de couper un homme en deux en un seul coup. Elles sont introuvables sur les marchés de l'Empire, bien que l'on puisse sans aucun doute se les procurer à Ulthuan même(parvenir à Ulthuan est une tout autre histoire, évidemment. . . ). Ces armes sont toujours de qualité exceptionnelle et se manient à deux mains.

Hallebarde Une hallebarde est une lourde lame montée à l'extrémité d'une robuste hampe de bois ou de métal. La lame est surmontée d'une pointe acérée et d'une large lame tranchante, comme celle d'une hache, qui permet de l'utiliser de deux manières différentes. Lorsque vous attaquez avec une hallebarde, vous pouvez la considérer comme une pique ou comme une arme à deux mains. Ceci signifie qu'elle sera dotée de l'attribut rapide ou des attributs percutante et lente. Il existe de nombreux modèles de hallebardes en fonction de la taille de leur lame, de la longueur de leur pointe et de la nature de leur hampe. Qui plus est, la catégorie des hallebardes recouvre à peu près toutes les autres sortes d'armes d'hast, telles que les fauchards, les guisarmes, les corsèques, les vouges et autres pertuisanes, pour lesquelles vous emploierez les mêmes caractéristiques.

Khopesh A Khemri, dans les territoires des Rois des Tombes, les guerriers morts-vivants manient des armes à l'allure inhabituelle. Elles sont pourvues d'une longue poignée et d'une lame qui démarre en ligne droite sur une longueur d'à peu près 45 centimètres avant de s'incurver en forme de faucille aplatie sur 60 centimètres environ. Ces armes sont considérées comme des armes à une main mais sont dotées de l'attribut arme lente. Lorsqu'elles sont de qualité exceptionnelle, leurs dégâts augmentent et passent à BF 1.

Kikoup Orque Ces féroces couperets sont vraiment des armes effroyables. Dotés d'une poignée allongée et d'une large lame en forme de coin, les kikoups orques passent aisément au travers des armures.  Seuls les orques savent s'en servir et, pour eux, ce sont des armes ordinaires. Tous les représentants des autres races ont des difficultés à les manier à cause de leur poids et de leur équilibrage.  Entre les mains d'un orque, un kikoup inflige des dégâts égaux au BF 1 lors du premier round de l'assaut, puis des dégâts égaux au BF ensuite. Entre les mains d'une autre créature, considérez le kikoup comme une arme à une main ayant l'attribut lente.

Lance Les lances font partie des premières armes inventées par l'humanité. Elles se présentent sous la forme de longues perches de bois, d'une dimension comprise entre un mètre cinquante et deux mètres dix, avec une pointe acérée à l'une de leurs extrémités. Contrairement aux autres armes, elles sont conservées leur utilité bien qu'elles aient si peu changé au fil du temps. Elles permettent à leurs possesseurs de tenir leurs adversaires à distance. Elles peuvent être utilisées de multiples façons, dans le sens où l'on peut les lancer ou s'en servir en combat rapproché. En outre, elles ne sont pas coûteuses à fabriquer et même l'homme du peuple le plus humble peut apprendre à s'en servir.  Les lances de qualité exceptionnelle sont pourvues de pointes plus longues, en fer ou en acier, gravées de runes ou d'inscriptions. Certaines sont même montées sur des hampes décorées. Les lances de qualité médiocre sont reconnaissables à l'oeil nu : leur tête de pierre est fixée sur le manche à l'aide de boyau ou de quelque autre genre de ficelle.  Dans les civilisations primitives, on décore souvent ces armes de plumes exotiques ou de bandes de fourrure, en enveloppant quelquefois toute la hampe de l'arme dans une pièce de cuir pour en améliorer la prise. Au sein de l'Empire, les soldats y suspendent parfois un pennon rappelant les couleurs de leur maison, de leur ordre religieux ou ornés de symboles divers. Certains y attachent même des rouleaux de parchemins portant des prières adressées aux dieux indifférents, dans le vain espoir de s'attirer leur faveur dans le t...

Lance d'arçon C'est une longue et lourde lance, généralement constituée d'une hampe de chêne et d'une pointe d'acier. Pour la manier, un cavalier cale l'extrémité de sa hampe sous l'aisselle et éperonne son cheval pour le lancer sur l'ennemi au galop de charge, en s'arc-boutant fermement dans ses étriers pour ne pas être désarçonné au moment de l'impact. Capable de transpercer les armures et de catapulter les ennemis au sol, la lance serait populaire si elle était plus facile à se procurer et meilleur marché. En raison de son prix (bien qu'elle soit loin d'être aussi coûteuse qu'un tromblon) et de sa rareté, la lance n'est guère utilisée que par les chevaliers et les guerriers les plus fortunés de l'Empire.

Lance de chasse Elfe Sylvain Montées sur des hampes de frêne sculpté et souvent ornées de plumes, ces lances sont terriblement meutrières du fait qu'elles sont pourvues de pointes barbelées, de sorte que lorsqu'un guerrier frappe un ennemi et retire son arme, il lui arrache la chair et une partie de son armure en agrandissant la blessure. Les lances de chasse des elfes sylvains sont généralement introuvables dans l'Empire. On ne les rencontre que dans la patrie des elfes sylvains, à Athel Loren, et elles ne sont jamais à vendre. Cependant, toute personne capable d'utiliser une lance peut égelement s'en servir. Ces lances sont toujours de qualité exceptionnelle.

Main gauche Conçues pour bloquer les attaques d'un adversaire, les armes de parades sont des instruments vitaux pour les duellistes. L'une de leurs principales qualités est qu'elles peuvent à la fois permettre de bloquer avec succès les attaques d'un adversaire et être utilisées comme des armes véritables en fonction de la situation. L'idée de la dague de main gauche tire son origine des techniques de combat développées dans les royaumes d'Estalie. Tandis que la notion de duelliste élégant faisait son chemin jusqu'aux autres contrées, la conception de cette arme progressa, ce qui mena à l'invention du brise-épée (parfois appelé brise-lame). Bien que leur usage se répande dans le Vieux Monde, de nombreux guerriers préfèrent encore utiliser la rondache, un bouclier de petite taille, plus rapide et moins encombrant que le modèle normal, pour parer les attaques.  Une main-gauche, ou dague de main gauche, est une arme légèrement plus longue que la dague normale. A la différence des dagues ordinaires, sa large garde protège la main et sa lame fine peut se glisser entre les côtes d'un ennemi. On utlise la main gauche comme une arme défensive et, malgré sa ressemblance avec sa dague, elle n'est pas conçue pour être lancée. Utilisée comme un projectile, elle se comporte comme une arme de jet improvisée.

Marteau Evolution naturelle du gourdin, les marteaux se sont développés à partir de simples outils. Les marteaux, convertis en armes de guerre, sont extrêmement efficaces pour briser les os et enfoncer les crânes. Certains d'entre eux possèdent une pointe ou un pic placé à l'opposé de leur tête plate, dont on se sert pour forcer les armures de plaques de l'adversaire. Les marteaux sont des armes idéales pour les guerriers qui ne veulent pas se donner trop de peine à entretenir leurs armes. Les armes contondantes de qualité médiocre comprennent les massues et les gourdins ordinaires. Les plus simples se présentent sous la forme d'une bonne pièce de bois dur ou d'un fémur de grand animal. Comme la plupart des armes à manche, elles ont généralement une poignée gainée de cuir ou de corde. Lorsqu'elles sont de meilleure qualité, ces armes sont plus raffinées et se présentent sous la forme de véritables marteaux plutôt que comme les simples gourdins qu'apprécient les barbares qui vivent en marge de la civilisation. Ces armes, souvent en fer, sont équipées d'un manche de bois spécialement traité, fait pour résister aux impacts sans se fissurer ni se rompre. Les marteaux de qualité exceptionnelle sont montés sur un manche de métal plutôt que de bois. Malgré leur poids (l'encombrement des marteaux de qualité exceptionnelle augmente de 30%), ils sont beaucoup plus fiables que les armes de moindre qualité.  Voici la description de quelques modèles particuliers de marteaux. Notez bien que chaque description est assortie d'un degré de qualité. Marteau d'armes (moyenne ...

Marteau à deux mains Evolution naturelle du gourdin, les marteaux se sont développés à partir de simples outils. Les marteaux, convertis en armes de guerre, sont extrêmement efficaces pour briser les os et enfoncer les crânes. Certains d'entre eux possèdent une pointe ou un pic placé à l'opposé de leur tête plate, dont on se sert pour forcer les armures de plaques de l'adversaire. Les marteaux sont des armes idéales pour les guerriers qui ne veulent pas se donner trop de peine à entretenir leurs armes. Les armes contondantes de qualité médiocre comprennent les massues et les gourdins ordinaires. Les plus simples se présentent sous la forme d'une bonne pièce de bois dur ou d'un fémur de grand animal. Comme la plupart des armes à manche, elles ont généralement une poignée gainée de cuir ou de corde. Lorsqu'elles sont de meilleure qualité, ces armes sont plus raffinées et se présentent sous la forme de véritables marteaux plutôt que comme les simples gourdins qu'apprécient les barbares qui vivent en marge de la civilisation. Ces armes, souvent